accueil    -   contact    -     
Rappels

L’oxygène est indispensable au bon fonctionnement de nos organes. Il apporte l’énergie nécessaire au fonctionnement de nos cellules. Lorsque nous respirons, l’oxygène que nous inhalons arrive dans nos poumons. Dans les alvéoles pulmonaires, le sang se charge en oxygène. Le cœur est la pompe du corps. Grace à la contraction musculaire alternative de ses oreillettes et de ses ventricules, il permet d’envoyer ce sang oxygéné de nos poumons vers tous les autres organes. Lorsque nous faisons un effort, les organes ont besoin de plus d’oxygène et la pompe (le cœur) s’accélère.



Suite à un infarctus, à une hypertension artérielle, à une détérioration des valves cardiaques, à une anomalie du rythme du cœur ou à une maladie du muscle cardiaque, il peut arriver que le cœur ne soit pas ou plus capable d’assurer son rôle de pompe efficace : c’est ça, l’insuffisance cardiaque.
Dans un premier temps, le cœur tente de s'adapter à sa faiblesse de contraction en accélérant ses battements, puis il augmente de volume (épaississement des parois ou dilatation des cavités cardiaques). Et ce surcroît de travail finit par aggraver la maladie du cœur : l’hypertrophie (épaississement) des parois musculaires perturbe le remplissage du cœur et diminue ses capacités à compenser. A un certain stade, le cœur n'est plus capable d'assurer un débit de sang suffisant pour couvrir les besoins du corps en oxygène en cas d'effort, voire au repos. 

Les symptômes :

Le sang des veines a plus de difficultés à remonter vers le cœur en cas d’insuffisance cardiaque. De ce fait, il pèse plus sur les tissus qui vont avoir tendance à se gorger d’eau.
  • Lorsque ce sont les tissus pulmonaires qui se remplissent d’eau, on parle d’œdème pulmonaire et la conséquence est une difficulté à respirer. Cela peut se traduire également par une toux nocturne ou la nécessité de dormir en position demi-assise.
  • L’œdème peut également se loger dans les membres, inférieurs notamment. On observe alors un gonflement des jambes et des chevilles (on distingue un œdème si, en faisant pression avec un doigt, la zone concernée reste marquée quelques secondes).
  • Une conséquence de ces œdèmes est une prise de poids rapide. C’est pourquoi, il est utile de vérifier son poids 1 à 2 fois par semaine en cas d’insuffisance cardiaque




Et comme la quantité d’oxygène apportée aux organes n’est plus suffisante, on ressent généralement une fatigue même pour de petits efforts. La pression artérielle peut également être diminuée et cette hypotension peut se manifester par des vertiges, des sensations de malaise.

Quels sont les traitements :

Chaque patient insuffisant cardiaque est différent selon l’origine et la gravité de sa maladie et ses autres pathologies éventuelles. Le traitement sera adapté à chaque situation.
  • Néanmoins, en général, il consiste à donner des médicaments qui protègent le cœur, empêchent la rétention d’eau et/ou favorisent son élimination (diurétiques).
  • Il convient également de contrôler les causes de l’insuffisance cardiaque quand cela est possible (par exemple, contrôle de la tension artérielle ou du rythme cardiaque). Si une valvulopathie est à l’origine de l’insuffisance cardiaque, le remplacement ou la réparation de la valve malade permet d’améliorer en général les symptômes.
  • Il faut réduire la consommation de sel qui favorise les œdèmes. 6g maximum de sel par jour (soit 2,4g de sodium) en cas d’insuffisance cardiaque ! Attention aux aliments riches en sel : charcuterie, fromage, pain, fruits de mer, viennoiseries, olives…à éviter absolument.
  • Un défibrillateur cardiaque interne peut être proposé pour éviter les morts subites.
  • Dans les cas les plus graves, une assistance cardiaque (implantation d’une pompe mécanique alimentée par une pile) ou une greffe cardiaque sont parfois à envisager pour remplacer le cœur malade.


A retenir :
Je suis insuffisant cardiaque,
  • Je surveille mes symptômes (aggravation de l’essoufflement, œdèmes, prise de poids rapide, vertiges, fatigue inhabituelle)
  • J’apprends à manger sans sel
  • Je suis les recommandations et les prescriptions de mon cardiologue


  • **Pour les particuliers : impôt sur le revenu : réduction égale à 66 % du montant du don, dans la limite de 20 % du revenu imposable. La fraction des dons excédant le plafond est reportable sur les cinq années suivantes.
    ***Pour les entreprises : impôt sur les sociétés - BIC : réduction d'impôt égale à 60 % du montant du don, pour des dons compris dans la limite de 0,5 % du chiffre d'affaires HT. La fraction des dons excédant le plafond est reportable sur les cinq exercices suivants.

    Ainsi une personne qui donne 100€ verra l’année suivante ses impôts diminués de 66€ et le don ne lui aura coûté que 34€.»

    Adhérer au groupe de patients Parole & Réactions